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L'Inde a franchi une étape historique vers la monétisation de l'argent, en autorisant officiellement l'Argent Massif à servir de garantie pour les prêts bancaires ou non en vertu des nouvelles réglementations de la Banque centrale indienne (RBI) qui entreront en vigueur en avril 2026. Cette mesure établit de fait un ratio argent/or de 10 pour 1 dans les prêts garantis, marquant la première reconnaissance officielle du rôle monétaire de l’argent aux côtés de l’or dans une grande économie moderne.
https://or.fr/actualites/inde-franchit-etape-historique-vers-remonetisation-argent-metal-3621
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Certains pays comme la Chine ou la Russie n’ont pas attendu les dernières crises financières pour refaire le plein d’or : la demande provient ici à la fois des particuliers et des institutionnels, emmenée par d’importants achats de la part des banques centrales, une stratégie mise en place en Russie dès l’arrivée de Vladimir Poutine à la tête du Kremlin au début des années 2000 : En l’espace de 20 ans, la banque centrale russe a reconstitué ses réserves en or de manière spectaculaire : de moins de 450 tonnes d’or en 1998, Les spécialistes des métaux précieux soulignent aussi le rôle incontournable de Pékin dans l’évolution favorable des cours : la Chine est non seulement le plus grand producteur d’or dans le monde, mais aussi l’un des plus gros acheteurs via sa banque centrale : Jusqu’à 15% des achats mondiaux provenaient encore récemment de ce pays, souligne le World Gold Council... Depuis plusieurs années déjà, les autorités chinoises cherchent en effet à diminuer leur dépendance au dollar, alors que Pékin est historiquement un des grands détenteurs de la dette américaine. Les investisseurs chinois en premier lieu misent sur l’or car les marchés actions et l’immobilier demeurent particulièrement fébriles dans la région.
D’importants achats proviennent également de Turquie, le pays ayant subi ces dernières années une poussée inflationniste sans précédent : Les particuliers ont cherché logiquement à protéger leur épargne des dégâts d’une érosion monétaire dévastatrice pour leur patrimoine et leur pouvoir d’achat... En France, tandis que la hausse des prix tend désormais plutôt à s’assagir, la plupart des conseillers financiers continuent cependant de recommander d’investir dans l’or à hauteur de 5 à 10% des portefeuilles pour des raisons prudentielles et de saine diversification d’épargne. Une nouvelle jeunesse pour la « relique barbare » ? Dans un passé pas si lointain, en période d’aversion au risque, les investisseurs pouvaient se tourner vers la dette publique américaine en achetant des bons du trésor US... Mais, compte tenu de la récente crise des droits de douane, les investisseurs se sont dernièrement détournés des obligations d’État et du dollar, à commencer par certains gros institutionnels asiatiques dans un contexte budgétaire toujours plus dégradé aux États-Unis. L’once d’or est ainsi devenue « la seule véritable valeur refuge restante », selon les analystes de la banque américaine Jefferies. « La menace qui pèse sur l’indépendance de la Fed soutient aussi le marché... Les investisseurs considèrent de plus en plus le métal précieux comme une valeur refuge incontournable en période d’instabilité politique et économique ». Goldman Sachs prévoit même que l’once pourrait atteindre les 5.000 dollars d’ici le milieu de l’année prochaine... Autre facteur de hausse pour le métal précieux : la résurgence de l’inflation dans le monde qui a suivi la crise sanitaire du Covid et le début de la guerre en Ukraine, ce qui a largement alimenté la demande mondiale d’or pour tenter de se prémunir face à cette érosion monétaire brutale... En vue du second semestre 2025, les experts anticipent désormais de nouveaux arbitrages de la part des fonds d’investissement au profit de certaines matières premières ou d’actifs dématérialisés comme les cryptomonnaies par souci de diversification, tandis que le marché se prépare progressivement aux prochaines baisses de taux directeurs des banques centrales, emmenées par la Fed et la BCE, sans doute à partir de l’été... C’est pourquoi le potentiel de l’or semble toujours aussi prometteur à moyen/long terme. Face aux autres placements, l’or rassure ! Inflation non contrôlée, surendettement des États, conflits armés qui se multiplient dans le monde... tout laisse donc penser que le métal jaune va continuer d’intéresser les investisseurs : « L’or a toutes les qualités puisque c’est un actif rare et inaltérable qui peut de surcroit se transmettre facilement de génération en génération » insistent les analystes... Face à l’érosion monétaire que subissent les grandes devises mondiales, faute de crédibilité des politiques monétaire pilotées par les banques centrales, le métal précieux permet de protéger efficacement son épargne sur la durée. Dans le cadre d’une diversification prudente de son patrimoine, détenir de l’or est donc jugé incontournable. Car contrairement aux autres placements, l’or, à l’inverse d’une société cotée qui peut faire faillite ou d’un bien immobilier qui peut être sinistré, incarne avant tout la sérénité. Avantage supplémentaire, l’or peut être négocié à tout moment : acheter ou vendre un lingot d’or ou des pièces comme le fameux Napoléon est une opération simple à réaliser... Il est par ailleurs possible aussi d’intervenir sur le marché de l’or en passant par des ETF à la portée de toutes les bourses. Contrairement à l’immobilier par exemple, ou à d’autres formes de placements, l’or offre ainsi une excellente liquidité, de quoi rassurer les plus inquiets ! Article du Parisien, site ci-dessous : https://www.leparisien.fr/economie/le-dossier-de-l-investisseur/or-plus-que-jamais-incontournable-16-07-2025-TEC6SRF66NHZXGAYKC72OHKTO4.php?tblci=GiBxyTBRQXQybUtwOydaoYqSybpJwrsuBXKb6RvbuqGnMyD67VAowrXZ4eD13PlsMLeWYg#tblciGiBxyTBRQXQybUtwOydaoYqSybpJwrsuBXKb6RvbuqGnMyD67VAowrXZ4eD13PlsMLeWYg l’or a de très bonnes chances de progresser, surtout si l’on reste sur un horizon à moyen terme (1 à 3 ans). Toutefois :
"Une ressource infinie" : face à la demande mondiale, le cours de l'or continue sa flambée.
https://www.tf1info.fr/economie/une-ressource-infinie-face-a-la-demande-mondiale-le-cours-de-l-or-continue-sa-flambee-2403971.html On estime que l’or pourrait rester bien orienté à moyen terme,protégé par les incertitudes actuelles. Toutefois, après une hausse rapide cette année de plus de +50 % , des phases de consolidation voire de correction sont possibles.
L’avenir de l’or est relativement stable, bien que son rôle puisse évoluer en fonction des défis mondiaux. En tant que réserve de valeur, il continuera d’être prisé par les banques mondiales. Enfin, son rôle symbolique et son lien avec les investissements diversifiés devraient en faire un actif clé pour les années à venir.
https://www.capital.fr/economie-politique/on-est-en-plein-delire-le-president-de-la-federation-bancaire-sinsurge-contre-la-taxe-sur-lassurance-vie-votee-a-lassemblee-1520534
«On est en plein délire» : le président de la Fédération bancaire s’insurge contre la taxe sur l’assurance vie votée à l’Assemblée En votant un amendement prévoyant de transformer l’impôt sur la fortune immobilière (IFI) en un impôt sur la fortune improductive, les députés ont provoqué la colère des assureurs et des distributeurs d’assurance-vie. C’est le cas aussi du président de la Fédération bancaire française, également président du Crédit Mutuel, qui demande un peu de sérieux au gouvernement. La colère ne retombe pas après l’adoption à l’Assemblée nationale par les députés d’un amendement visant à réformer, ou plutôt transformer, l'actuel impôt sur la fortune immobilière (IFI) en un impôt sur la fortune improductive. Pourquoi ? Parce que cette fortune improductive incorpore à son assiette tous les actifs dits «improductifs». C’est le cas désormais des biens matériels de valeur, comme l’or, les œuvres d’art, les yachts, les avions, mais également les cryptomonnaies et surtout les fonds euros, donc certains contrats d’assurance-vie. Une hérésie pour le président de la Fédération bancaire française interrogé sur RMC ce jeudi 6 novembre. Daniel Baal, qui est également président du Crédit Mutuel, «n’arrive pas à comprendre» comment un tel amendement a pu être voté. Même si l’amendement adopté doit être validé par le vote définitif du budget, le patron de la Fédération bancaire a paru interloqué. «Comment peut-on dire ça ? L'assurance-vie est un placement extrêmement populaire», a-t-il souligné, tout en rappelant qu’elle servait notamment «à financer des entreprises, mais aussi la dette de la France et des collectivités publiques Taxer les placements d’assurances vie ? Le patron du groupe Aéma choqué par cette proposition Un budget «défavorable aux intérêts de la France»Et le président du Crédit Mutuel de mettre en exergue l’incongruité d’une telle mesure qui reviendrait à dire aux Français qu’ils paient une taxe «sur la contribution qu’ils apportent au financement de la dette de la France». «On est en plein délire», s’est ensuite agacé Daniel Baal devant Apolline de Malherbe. Comme de nombreux opposants à cette mesure, le président du Crédit Mutuel a reconnu la nécessité de trouver des recettes afin de combler le déficit de la France, mais pas avec de telles dispositions. Daniel Baal a réfuté un budget qui soit «défavorable aux intérêts de la France et des Français» et a demandé aux politiques d’être «raisonnables». Cet amendement avait déjà provoqué la colère en début de semaine du député LR des Hauts-de-Seine et rapporteur général du budget, Philippe Juvin. Dénonçant une «folie» et une «erreur», ce nouvel impôt sur la fortune improductive recréerait tout simplement «un impôt sur la fortune» et enverrait «un très mauvais signal», selon lui. L’IFI devient impôt sur la fortune improductive : ce qui change Figurant parmi les placements préférés des Français avec le Livret A, l’assurance-vie permet aujourd’hui encore de bénéficier de taux avantageux. C’est aussi un placement moins contraignant. Les cryptomonnaies sont également visées par cet impôt sur la fortune improductive, ce qui a provoqué la colère d’Eric Larchevêque, le cofondateur de Ledger, qui a dénoncé une «erreur idéologique majeure, mais révélatrice d’un virage fiscal». BANQUES La Fédération bancaire vent debout contre le possible prolongement de la surtaxe sur l'impôt sur les sociétés La surtaxe sur les grandes entreprises mise en place par le gouvernement Barnier pourrait être prolongée en 2026, avait laissé entendre Sébastien Lecornu avant sa démission. Une hérésie pour la Fédération bancaire française (FBF).
Où en est l’or actuellement
L’or a réalisé une forte hausse en 2024-2025, grâce à la demande des banques centrales, à la faiblesse du dollar, aux taux réels bas, et aux tensions géopolitiques. De nombreuses banques d’investissement ont relevé leurs objectifs : par exemple HSBC anticipe un pic autour de 5 000 $/once en 2026. Perspectives à venir : le Scénario sera haussier Poursuite de l’accumulation par les banques centrales qui considèrent l’or comme un actif de réserve stratégique. Baisse potentielle des taux d’intérêt réels et du dollar : cela augmente l’attractivité de l’or, qui ne verse pas de rendement. Maintien des tensions géopolitiques et risques macroéconomiques (inflation, dette publique élevée, ralentissement économique) : l’or reste une valeur refuge. Objectifs: atteindre 5 000-6 000 $/once vers 2026 dans un contexte porteur. On suggère une consolidation dans la zone 4000- 5000 $/once avant une nouvelle impulsion. Facteurs à surveiller Taux d’intérêt réels : plus les taux réels sont bas (ou négatifs), plus l’or est attractif. Dollar américain : une devise américaine faible favorise l’or (et inversement). Banques centrales: leurs achats nets ou la politique de réserve impactent fortement l’offre/demande. Tensions géopolitiques & inflation : l’or fonctionne comme « assurance » contre l’instabilité. Voilà, c'est fait. Pour la première fois, ce mardi 9 septembre 2025 à 14 h 34, l'or a dépasser le niveau historique des 100.000 €uros le kilogramme.
L'Or, 100.000 €.
L'Or progresse plus ou moins vite, en prenant d'assaut des records pour des sommets les plus hautes. Passerons nous la barre symboliques de 100.000,00 € le kilo, cette semaine ? A suivre..... |
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